Récemment, je partageais sur les réseaux que je ne vivais pas si bien le passage à mes 35 ans.
Au-delà du chiffre, ce sont les échanges avec mes amies qui ont soulevé une réflexion bien plus profonde que le simple nombre résultant du calendrier. J’ai réalisé que peu importe le cap que l’on franchit, notre date anniversaire nous impose malgré nous un point de situation.
Un face-à-face nécessaire mais inconfortable
Ce rendez-vous annuel demande une honnêteté brutale avec soi-même. Selon moi, tout l’inconfort que cela peut créer vient souvent de ce qu’on ne s’est pas encore autorisé à vivre, de tout ce qu’on avait projeté et que l’on projette encore.
C’est le choc entre nos projections passées et nos visions futures. Notre anniversaire agit comme une piqûre de rappel : il nous donne l’impression d’avancer vers une « date butoir » dont on ne sait rien finalement. On ne sait pas de quoi demain sera fait.
Distinguer le murmure du hurlement
Face à ce constat, mon conseil est simple mais exigeant : prends le temps d’accueillir ce qui émerge. Il est important de ne pas agir dans l’urgence par peur de rater une coche (le fameux FOMO).
Ta voix intérieure, celle qui nourrit tes rêves et les désirs de ton âme, te murmure ta vision. Elle est claire et posée. Elle ne hurle pas ce que tu « dois » faire, contrairement à ton mental qui impose des injonctions et crée de la pression. Prends donc le temps d’observer la différence et de faire de l’espace pour les émotions qui surgissent.
Une promesse à soi-même
Pour transformer cet inconfort en élan, je t’invite à faire le point sur ce qui fait réellement vibrer ton cœur. À partir de là, pose l’intention de te diriger chaque jour dans cette direction.
Fais-toi cette promesse: vivre au plus proche de toi-même, à chaque instant qui se présente.
Bien sûr, certains jours seront plus fluides que d’autres, et que parfois les peurs ou les doutes reprendront le dessus. Dans ces moments-là, reviens simplement à cette promesse. Tiens-la comme tu la tiendrais pour l’être qui t’est le plus cher au monde.
Parce qu’au bout du compte, tu es la première personne sur qui tu dois pouvoir compter.
Ce texte est le prolongement d’une réflexion entamée sur Instagram. Tu peux retrouver le post original et partager ton propre ressenti ici :
